Official Website By Nicola Sirkis

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Pour le dernière fois, je ne suis pas Nicola Sirkis, ceci est une fiction, inspiré de fait non réel.

__Présentation__ :

Nicola Sirkis
{ La salope }

Chanteur
{ Indochine }

50 ans
{ Ou pas }

Célibataire



J'ARRÊTE.

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 5:06 PM

Edited on Sunday, 13 September 2009 at 9:11 AM

I ) J'ai une sorte de mal que je ne définis pas !Je suis juste un cas désesrantEt comme personne ne viendra me réclamerJe terminerai comme un objet retrouvé

I ) J'ai une sorte de mal que je ne définis pas !Je suis juste un cas désespérantEt comme personne ne viendra me réclamerJe terminerai comme un objet retrouvé
Accoudé à un mur, j'aspirai pour la dernière fois la fumé de ma cigarette puis la jetai par terre en l'écrasant avec mon pied. Je pris mes lunettes de soleil et les mit sur mon visage. La tête baissée, je sortis sans trop attirer l'attention, de la sombre ruelle, dans laquelle je m'étais faufilé. Je marchai alors en regardant au sol. Il y avait peu de monde, en ce soir de décembre. La neige tomber à petit flocon, et un fin duvet blanc s'était rependu sur le sol. Je serrai un peu plus, ma grande veste. Je profitai pleinement de ce moment de liberté et regarda le ciel. Les étoiles brillaient peu, mais quel spectacle magnifique. Je vis alors, au loin, la grande salle où un grand monde s'évertuait a crier, sans réponse. Je contournai tout en passant inaperçu, pour arriver a cette grande porte blanche, je l'ouvris.

- Mais où est t-il, bon sang!

Je quittai mes lunettes et mon manteau pour les jeter négligemment sur le canapé. L'homme a la voix nasillarde me fusillai du regard.

- Nicola, a chaque fois, c'est pareil, tu disparais pendant deux heure! Mais bon dieu arrête de...

Je claquai la porte de la vaste salle de bain. L'homme continuai de crier.

- Écoute moi quand je te parle! Et...

Il s'arrêta un petit instant pour reprendre d'autant plus fort.

- Tu as encore fumé! Il faut que tu arrêtes! On te l'a déjà dit! Tu m'entends, quand je te parle?

Je soupirai, toujours pas décidée à répondre à cet odieux personnage. Je m'appuyai sur le rebord de l'évier pour me regarder dans le miroir. Je passai doucement une main sur ma joue puis m'empara alors du fond de teint pour en parsemer sur mon visage.

- Cesse tes gaminerie et viens te faire maquiller, le temps nous manque.

J'ignorai une fois de plus ses paroles et pris le crayon noir pour en déposer sur mes yeux. Quelqu'un toqua.

- Nico... C'est pas bon, le tabac, tu le sais bien, et c'est comme cela que tu gardes ta forme et ton physique. Et puis... Tu pourrais te faire remarquer dehors, faut que t'arrêtes. Tu es si bizarre ces temps-çi...

Je reconnu immédiatement la voix de Boris. Je passai ma main dans mes cheveux et y déposa de la laque, puis, me regardant une dernière fois, dans le grand miroir, j'ouvris la porte pour regarder mon compagnon.

- Je suis prêt, je n'ai pas besoin de vos conseil, et encore moins de vos stupide maquilleurs et coiffeurs.

Je le dépassai, il me suivi ainsi que les autres musicien. Un homme avec un micro s'approchai vivement de moi. Il rajusta mon tee-shirt, me secouai nonchalamment, me tendis le micro et me murmura.

- Affiche un sourire, tant pis si il est faux, le public a besoin de savoir que tu vas bien.

Il me donna une tape sur l'épaule et repartit. J'avancais alors ,entendant peu à peu le public hurler encore plus fort. Plus je faisait de pas, plus mon sourire s'agrandissait à contre c½ur. Je me retournai vers Boris qui stoppa sa marche.

- Je déteste mentir au public.
- Avance, souris, et chante.


Je continuai ma marche et montai les petits escalier, puis rentrai sur scène. Les lumières blanches m'aveuglaient et les cris strident du public me transperceraient les tympans. Ce soir, pour la première fois, je n'avais pas envie de jouer... Un rideau nous séparaient du public, ils ne nous voyaient pas. Je pris alors ma place. Le grand micro était dressé au devant de la scène et au milieu. Un guitare y était accroché. Je la saisit. Je voyais le minuscule comte à rebours sur un écran. 5,4,3,2,1. Je me mit à jouer le début de l'aventurier à la guitare, suivit de mes collègues. Une fois le rideau tombé, je me mis aussi à chanter. Puis l'enthousiasme m'entraina et je me mit à sautiller et chanter de part et d'autre de la majestueuse scène qui me faisait dominer. Plusieurs fois, durant cette prestation là, je croisais le regard d'une fille qui, sans doute la seule, ne bougeait pas. Elle se contentait de s'accrocher au barrière, de me regarder, et cela, sans cesse. Je n'y prêtai plus attention malgré le bouleversement qu'elle avait semée en moi. Exténué de ce spectacle et des précédent rappelle, nous saluâmes le public. Puis, avant de quitter la scène, le regard au loin, dans le public, je déposai encore une fois mes yeux sur cet étrange personnage, qui continuait de me fixer, mais cette fois, ses yeux et ses joues étaient remplis de larmes. Je restai là, quelques seconde à la regarder, puis Oli de Sat me secoua pour me faire signe de rentrer dans les loges. Quel étrange sentiments m'avait parcourut à ce moment là... Je pris le chemin en sens inverse pour définitivement courir et m'installer dans ma loge. Les autres firent de même. Je ferma la porte à grand tour et me jeta sur le petit canapé. Quelqu'un frappai à la porte.

- On va aller à l'hôtel, Marvin exige que tu nous suive.
- Laisse moi, je peux rentrer seul.
- Nicola, c'est trop risqué. On t'attend.
- Et bien moi, je ne bougerais de là, seulement quand je l'aurais décidé.


Boris savait à quel point j'étais entêté et combien il ne fallait pas m'énerver.

- Bien, nous partons, alors, mais... Fais attention à toi...

Je soupirai et m'enfonça un peu plus dans le canapé. Je repensai alors à cette fille.


C'est tout, pour le moment.
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Tes réactions?
La suite, quand je veux.

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 6:13 PM

Edited on Friday, 17 April 2009 at 9:30 AM

II ) Ici plus rien ne me retient !Pourquoi je suis fatigPourquoi la nuit je suis épuiséJe suis heureux de voir que tu vas bien

II ) Ici plus rien ne me retient !Pourquoi je suis fatiguéPourquoi la nuit je suis épuiséJe suis heureux de voir que tu vas bien
Enfoncé dans le canapé noir de la loge, je me mit à penser à elle. Je ne crois pas l'avoir bien vu, je veux dire, physiquement. A vrai dire, je ne peux rien voir de là haut. Je savais juste d'elle son regard perçant. Celui qui vous donne envie d'aller lui parler et de la découvrir, celui qui vous en dit long sur ce qu'elle ressent, mais que vous n'arriver pas à analyser, celui qui vous donne envie de protection... Enfin, je ne devez pas m'attarder sur cette jeune. Et puis, il y en a eu tant d'autre... Je me me levai doucement du canapé et m'étirai. Je saisis ma veste et mes lunettes que j'enfilai. Sortant de ma loge, j'entendis des hommes hausser le ton. Ma curiosité me titilla et je me dirigea en direction des voix. Mes pas me menèrent à la scène où je souleva délicatement le rideau pour voir ce qui se passer sans être pour autant vu. Je vis un homme penché en avant et une faible voix parler.

- Excusez moi, mademoiselle, mais vous devez quitter les lieux, le concert est finit.
- Je... Je ne veux pas... Ça a était le seul moment de ma vie où j'ai était un peu heureuse je...
- Ça, je men fiche, ce que je sais, c'est que vous devez partir.
- S'il vous plait, j'aimerais rester ne serait ce qu'un instant de plus.


L'homme, commençant a perdre patience, descendit de la scène et commença à violenter la jeune fille.

- Bon tu pars où j'te chasse moi même.
- Mais monsieur..
- Y'a pas de mais, tu te casse et baste.


Il poussa violemment la fille qui tomba à terre.

- J'en ai marre...
- Oui allez, c'est ça, bye bye.


La silhouette de l'adolescente se fit minime: elle courait en direction de la sortie. Me découvrant alors du rideau je couru sur la scène et sauta dans la fosse, pour suivre cette personne si bizarre. Malgré les jurons et les interdictions des hommes, je fonçais droit devant. En ouvrant la grande porte d'entrée, je baissa ma tête, remarquant que les fans nous attendait plus loin, et couru d'autant plus fort, ne perdant pas de vue l'étrange personnage que je suivais. Après une petit course effréné, elle tomba a terre, sur une sorte de grande falaise, où elle se recroquevilla et pleura. Doucement je m'avança près d'elle.

- Quelque chose ne va pas..?

Elle cessa quelque seconde et me dévisagea, chose qu'elle ne put faire correctement a cause de l'assombrissement du paysage.

- Qui êtes vous...

Interloqué je le fixa. Elle sorti une lame de sa poche. Je regarda et compris ce qu'elle allait faire.

- Une personne qui a souvent fait ce que tu vas faire.
- Non, personne ne peut ressentir ce que je ressens. Même pas vous, qui que vous soyez.
- Alors que ressens tu?


Elle se tu quelques seconde puis reprit.

- Oh et puis zut, j'ai besoin de parler à quelqu'un et en tant qu'inconnu, ça me rassurera.

Elle passa la lame sur son bras, sans un gémissement ni un cri de douleur, sa peau ruisselait maintenant de sang.

- Je suis une personne qui n'a rien compris à la vie. Je passe ma vie à écouter la voix d'un homme que je ne rencontrerais surement jamais, je rêve de lui, je pleure pour lui, je fantasme sur lui... Je crois que je suis une fille éperdument amoureuse d'un homme qui ne connait pas mon existence.

Je soupira et vint prendre place à ses cotés.

- Cet homme, tu le vénère plus que quiconque et tu jalouses les filles qui s'approchent de lui. Tu ne supportes pas les critiques faites à celui là, et tu dois subir ça, dans ton coin.

Elle se tourna vers moi.

- Je suis perdu, mon propre rival, un peu suicidaire, je suis sur la voix du non retour. Et celui qui me fait tenir ne me connait pas et n'a jamais poser les yeux sur moi.

Je m'approcha d'elle. Je senti sa voix s'affaiblir.

- On peut me traiter de folle, ou de n'importe quoi, mais je sais que mon amour pour lui est bien réel. Pourtant, aujourd'hui je suis aller à son concert, j'étais tout devant, je n'ai pas bouger , je n'ai fais que le fixer... Il a du me prendre pour une folle... Mais que dis-je, il n'a pas du prêter attention à moi!

Elle leva les mains au ciel, riant ironiquement et sanglota. Moi, je venais de comprendre...


- Peut-être pense t-il encore à toi, en ce moment là..
- N'importe quoi, c'est strictement impossible.


Bizarrement ce soir là, je parla pendant longtemps avec elle.. Chose que je n'avais pas fait depuis de longues années déjà. Puis on a rigolé de chose et d'autre, parlés sérieusement de sujet qui lui tenait à c½ur mais aussi de ce mal qu'elle ne définissait pas. Pourtant, j'ai souris. En ce soir de décembre, j'ai étais heureux. Mais le temps passa vite.

- Il est tard, tu devrais rentrer..
- Non, ce soir, j'ai envie de parler avec toi, ça fait longtemps, que je n'avais pas parler de moi ou même ris. Enfin bon, tout à une fin, et mon rite habituel va reprendre son cours.


Elle se mit à genoux et me regarda.

- Ta voix est magnifique, cher inconnu. Merci pour ce que tu m'a procurait cette nuit, après tout ça, l'heure m'est venu.

Elle se leva et alla s'asseoir au bord de la falaise aigu qui descendait à pic de plusieurs mètre. La lame entre les mains déjà pleine de sang, elle leva doucement son tee shirt et enfonçait à plusieurs reprise la lame dans sa peau. Elle cria avec la force qui lui restait, elle cria fortement, clairement et purement.


- Nicola Sikirs, je t'aime, de tout mon être, je t'aime à en mourir, en voila la preuve...

Sa voix tremblait et elle 'enfonçait de plus en plus la lame dans sa chair. Et moi je me débattait pour venir à son aide, mais quelque chose m'en empêcher... Quelques secondes plus tard, je vis la jeune fille tomber du haut de la falaise, sans aucun bruit.

Stop pour la 2ème partit.
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La suite, quand je veux.

# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 5:53 AM

Edited on Friday, 17 April 2009 at 9:51 AM

III ) Je voudrais te revoir, briller d'electrastar !Je reste enfermé chez moi et je ne sors pasJ'attends comme la fin du monde et je ne sais pasCombien de temps ça prendra mais je ne l'oublie pas

Je me réveillai alors d'un bon, le corps mouillé de sueur. Tout ceci n'était qu'un rêve... Un rêve dont j'avais l'habitude de faire, mais pourquoi, je ne sais pas. Je jeta un coup d'½il à mon portable: 2h35. Et 10 appels manqué de mon groupe et du manageur. Je me rassis doucement sur le canapé en prenant le temps de reprendre mon souffle. Et je me laissa aller à quelques pensés, donc une qui me fit revenir sur terre en l'espace de quelques seconde. Demain, je devais poser pour de nouvelles photos, et partir de l'hôtel à 9h. Je pris alors la sage décision de rentrer. Encore une fois de plus, mais cette fois réellement, j'attrapai ma veste et mes lunettes et sortit de la petite pièce pour me faufiler à l'extérieur. Le vent soufflait atrocement et les flocons avaient finit de tomber. Je su retrouver le chemin de l'hôtel seulement quand je le vis dans ma ligne de mire. J'avançai et fit le trajet jusqu'à ma chambre. Je me laissa alors tomber sur mon lit, enleva négligemment mes vêtement, et me glissa sous les draps.

- Nicola...

Une personne venait de s'installer sur mon lit et susurrai mon nom doucement. Je ne prit pas la peine d'ouvrir les yeux, la fatigue en moi. L'homme, entré dans ma chambre, passa ses mains sur mon visage.

- Tu t'es couché tard.. Il ne faut pas... Il est déjà 8h15...

Doucement, mes yeux s'ouvrirent sur Boris. Il me sourit et s'approcha de moi pour déposer un baiser sur mes lèvres. Je le regarda alors, inerte. Il se sépara alors de mon visage puis baissa la tête. Ses joues teintèrent légèrement au rose. On aurait cru qu'il était gêné. Après tout, quoi de plus normal...

- Heum, Marvin m'a dit qu'il fallait que tu ailles de préparer.

Je le fixa du regard et m'approcha de lui, doucement, pour recommencer l'expérience qu'il venait d'essayer. Il se laissa faire, et moi je pris son visage entre mes mains. Lui, il passa ses douces mains dans mon dos. Mon corps réagissait tout seul à ce moment là, ce n'est pas que j'avais envie d'aller plus loin, ni que je le désirais fortement, mais ça faisait tellement longtemps... Je sortis alors de mes draps pour venir m'assoir sur et face à lui. Boris me regarda de ses yeux pétillant qui vous donne envie de le croquer. Je le poussa délicatement en arrière et me retrouva a califourchon sur lui. Une main dans ses cheveux et une autre sur son torse, je l'embrassait fougueusement. Lui avait loger une de ses mains dans ma nuque et l'autre sur ma cuisse et m'embrassait passionnément. Je déboutonnai doucement la chemise qu'il portait, lui n'avait rien à faire, je n'étais vêtu de rien. Je continua de l'embrasser tout en retirant sa chemise. Soudain, un bruit provenant du couloir, s'approchant, nous fit réagir. Je roula en vitesse dans mes couvertures et Boris reboutonna aussi vite que possible sa chemise. Comme je l'avais prédit, Marvin entra.

- Nicola, bon dieu, tu n'es pas encore prêt !!!
- Hum... Je vais... y aller.
- Dépêche toi!


Il me hurla littéralement dessus. Je me leva, mit une serviette blanche autour de ma taille et prit quelques vêtement, puis sortit de la pièce en adressant un clin d'½il à Boris qui me sourit. Sortit de ma chambre, j'avançais en direction de la douche et y rentrai. J'y défait ma serviette et la balança à terre, puis je fit ce que j'avais à faire...

- Dépêche toi Nicola, il est 8h50!!

Il m'exaspérait, je soupira et m'habilla puis sortit de la douche. Je me posta devant lui, le regard fixé dans ses yeux.

- Marvin, tu me fais chier. La prochaine fois que tu me parle comme à un chien, je t'en met une. C'est clair?
- Mais... Je ne te fais que cela pour ton bien et je..
- C'est clair?


Il acquiesça et disparut à la réception. Je ria de moi même. Une fois de retour dans ma chambre, Boris avait disparu. Prenant les affaires dont j'eus besoin, je quitta l'hôtel et arriva dans le bus. J'étais encore une fois, le dernier. Marvin ne dit un mot durant le trajet. Personne d'ailleurs. Je ne regarda même pas Boris et ne fit que parler à Oli de Sat pour connaitre le projet d'aujourd'hui. Je ria en écoutant le programme, puis regarda farouchement Boris qui n'avait pas l'air de comprendre. Je pris la parole.

- Oli' me dit que toi et moi on va poser à moitié nu pour l'affiche du parc des princes.

Il paru interloqué. Oli de Sat repris alors la parole, debout et en mimant quelques geste.

- Au départ vous auriez seulement une serviette autour de votre taille, mais après, vous l'enlèverait, bien sur vous auriez volontairement le droit de cacher votre partit intime, mais éviter ce geste quand les photographes prendront les photos.

Nous riâmes tous au éclat, puis arrivions dans cette fameuse salle. En quelques minutes, nous étions tous au coiffeurs et maquilleurs, puis vient le moment tant attendu. Une esthéticienne me tendis une serviette blanche, n'ayant besoin de m'expliquer quoique ce soit. Je partit me déshabiller dans une cabine et Boris en fit de même. Nous ressortons, avec la fameuse serviette. Nous nous regardions puis rions. Une femme arriva.

- C'est à vous, vous aller déjà poser en groupe puis seul.

Nous partions rejoindre le groupe, nous étions les seul à moitié dénudé. La partit fut au plaisir, croulant sous les rire de mes acolytes. Je prenais les pose mieux que jamais, sachant comment me mettre en valeur, pour attirer le regard de Boris. Le travail que l'on me demander là me plaisait beaucoup...

- Bon, je vous laisse 15mintues de pose, quand nous reprendrons, Nicola et Boris, vous enlèverez votre serviette pour faire quelques photos avec le groupe, puis seul.

Nous partons alors en direction de nos loge individuel. Je m'assis devant mon miroir. Puis, quelques seconde après, quelqu'un toqua et ouvra directement pour aussitôt refermer la porte. Boris s'approcha de moi.

Fin de la 3ème partit!
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III ) Je voudrais te revoir, briller d’electrastar !Je reste enfermé chez moi et je ne sors pasJ’attends comme la fin du monde et je ne sais pasCombien de temps ça prendra mais je ne l’oublie pas

# Posted on Tuesday, 14 April 2009 at 6:41 PM

Edited on Friday, 17 April 2009 at 9:37 AM

IV ) Et puis rester cachés sans espoir, et puis se sacrifier !Embrasser le garçon sur la bouche et puis se mouiller Embrasser la fille sur les lèvres et puis décider Être blanc être pâle se rechercher la vie se faire mal

 IV ) Et puis rester cachés sans espoir, et puis se sacrifier !Embrasser le garçon sur la bouche et puis se mouiller Embrasser la fille sur les lèvres et puis décider Être blanc être pâle se rechercher la vie se faire mal
Je regardai alors Boris s'avancer vers moi. Sans dire mot, il me leva et me colla face au mur. Je souriais. Il me murmura alors dans l'oreille.

- Je crois que l'on avait pas finit, tout à l'heure..

Je sentis alors sa serviette blanche tomber à terre, une de ses mains passer dans mon dos, et l'autre attraper ma taille. Il se rapprocha de moi. Et c'est là que mon sourire disparu. Je perdis totalement mon sang froid. J'avais dans ma tête, comme une interdiction de faire ça. Je lui fit volte face, lui plaquant mes mains sur son torse.

- Boris je ...

Il posa sa main sur ma bouche et enleva de lui même ma serviette. Mon c½ur battait. Fort. Mais pas de désir. Non. De peur. Il passa ses lèvres dans mon cou puis les remplaça par ses mains. Je tournai la tête.

- Écoute moi Boris...

Sans prendre en comte mes propos il passa sa bouche sur ma poitrine et descendit lentement. Je me plaqua au mur, horrifié. Je craignais que des larmes se mettent à couler. Je le poussa en arrière et je tomba sur lui. Il ria et me regarda d'un air pervers.

- Tu veux prendre les devants, Nicola...
- Non, je...


Sans me laisser le temps de terminer, il déposa ses lèvres sur les miennes, et je ne pu lui refuser... Alors que ce baiser lui plaiser énormément vu son entreinte, moi, je me poser des questions, à une allure déchénante. Pourquoi, même si mon corps réagissait de plaisir en le voyant, je ne voulais pas faire l'amour avec lui? Non pas parce que je le voyais comme un frère, oh non, loin de là, je le désirait, pourtant...Pourquoi quelque chose me bloquait? Ce n'étais pourtant pas l'envie qui me manquait... Alors qu'il cessa de m'embrasser, je posa mes mains sur ses joues.

- Je ne peux pas...

Il caressait maintenant mon dos.

- Nicola...

Il soupira puis repris.

- Ca fait combien de temps que tu n'as pas fait ce type d'acte?

Perdu dans ma mémoire je chercher comme un dératé le pourquoi du comment. Pourquoi je refusais toute relation sexuelle. Pourquoi je m'était renfermé sur moi même et ne parlait plus à personne. Pourquoi, pourquoi... J'ai toujours fait l'amour avec des femmes ou des hommes, et j'ai toujours stimulé. Mais arrivé à un moment, je n'ai même plus voulu faire ce genre de chose. Comme une sorte de blocage. Je rougis de honte.

- Ca ne va pas? Ce n'est pas grave si tu veux pas, ça fait longtemps que...

Je le regarda, perdu. Je ne voulais pas qu'il pense des inepties. Je me pencha alors sur son visage et lui offrit mes lèvre qu'il accepta sans demander son reste. Intérieurement, je priais pour que quelqu'un vienne nous chercher. Les minutes s'écoulaient et personne ne venait à mon aide. Les choses s'amplifiaient avec Boris, et personne ne venait. Quand je réalisais ce que j'étais en train de faire, je serra mes poings et une nausée que je calma m'envahit. Aucun plaisir ne monter en moi, comme celui de Boris. Lui, il criait de plaisir, il était bien. Moi j'avais l'impression de servir de jouet, de n'être là que pour çà. Les personnes avec qui j'avais entreprit des relations intimes ne faisaient qu'en faite, profiter de moi. Comme un viol. Comme quelque chose que l'on ne peux dire à personne, on meurt à petit feu, on se repli sur soi même, on rentre dans sa coquille. On est bon que pour le plaisir des autres. Moi, ce que je voulais, c'est rencontrer une personne, pas pour le sexe seulement, non, moi avant tout je voulais de l'amour. Je compris alors ce qui me gênait tant chez moi... Puis je revint à la réalité en sentent Boris se retirer de moi.

- T'es un super bon coup, Nico'...

Il se releva, mit sa serviette comme à sa venue puis partit, l'air de rien. Moi, je resta là, effondré, allongé à terre. Sentant mes larmes glisser de mes yeux, je posa mes mains sur mon visage... "T'es un bon coup, Nico"... Je ne veux pas que l'on me dise sa, à moi, je veux juste que l'on me dise "je t'aime" ou ce genre de propos... Chose que l'on ne m'avait jamais dite. Ni Papa, ni Maman, ni personne... Seul Stéphane avait essayé, mais il n'y est pas parvenu. Alors que j'avais mes réponses à mes questions, alors que ma perturbation était à son comble, on toqua. Je me précipita du plus vite que je pu à ma serviette et prit mon portable entre les mains. Oli de Sat entra.

- T'es prêt? On fait la deuxième partit.

Il ria. J'en fit de même, faussement. Et avec regret je le suivit, la tête baissée. Une fois arrivé à la salle, je vis Boris qui se faisait prendre en photo, nu, cachant sa partit qu'il avait utilisé il y a quelque seconde auparavant. Je m'assis sur une chaise.


- A toi, Nicola.

Oli' me poussa vers les projecteurs, et en passant, je croisa le chemin de Boris qui passa sa main sur mes fesses. Je ne fit rien. Je m'étais fait violer, seulement pour son plaisir, seulement pour lui... J'arrivai devant les projecteurs.

- Bon alors, on va te mettre dans des positions bien orgasmique, histoire qu'on ai envie de te faire l'amour.

Je leva le regard noir sur le photographe. Prenant ça à la rigolade, il poursuivi.

- Ouais, enfin, tout le monde a envie de te sauter déjà quoi, mais bon, je sais que t'aime ça.

Il rigola de plus belle et mes collègue aussi. Ne savant ou donner de la tête, la colère en moi, je m'enfuis en courant, passant dans ma loge, m'habiller, prenant mes cigarettes et mon briquet, et repris ma course, pour ouvrir une grande porte donnant sur l'extérieur. Assez occupé à lutter contre mes larmes, je ne prit pas le temps de regarder l'espace dans lequel je m'étais engagé. Une brise m'indiqua que je me situais dehors. J'allai m'appuyer contre un grand mur de pierre et alluma la cigarette pour la porter à ma bouche. Je ferma les yeux. Je ne voulais plus penser à rien. C'est là que j'entendis une douce voix, mélodieuse.


- Et 1, 2, 3,Alice est née au pays des cauchemars,Je voudrais juste la rassurer,Et 1, 2, 3, Alice est tombée dans un trou noir,Je pourrais peut-être la sauver,Et 1, 2, 3, Alice est née dans un endroit,Un endroit qu'il ne fallait pas,Et 1, 2, 3, Alice au pays des étoiles,J'espère que tout ira bien,Mais c'est qu'ici il n'y a plus de place,Pour qu'elle puisse grandir davantage...


Et c'est tout pour l'instant.
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# Posted on Thursday, 16 April 2009 at 6:20 PM

Edited on Thursday, 16 April 2009 at 7:13 PM

V ) Tu étais sans doute mieux que la drogue !Plus brillante que la lumière Plus permanente qu'un hiver Tu étais tellement mieux...

 V ) Tu étais sans doute mieux que la drogue !Plus brillante que la lumière Plus permanente qu'un hiver Tu étais tellement mieux...
Je ne comprenais pas d'où venais cette voix que j'avais l'habitude d'entendre. Je me levai alors du mur où j'étais appuyé et partit à la quête de cette musique. Après quelque mètres, je vis un téléphone portable en train de sonner. Je le prit dans mes mains et vu qu'il était en position mp3. Cette voix, c'était donc moi... Je rougis de honte. Quelle vantard je faisais. Après réflexions, je me demandai à qui pouvais être ce portable à l'abandon. Le gardant dans mes doigts, je fis quelques pas. Alerté par un bruit suspect de branche cassé, je m'arrêtai. Le vent porter tout les bruits provenant de la foret, de l'autre coté du sentier, vers moi. J'entendais alors quelques cris perdu dans les cimes du bois. Curieux, je me dirigeai alors, suivant mon instinct et les quelques indices auditif que j'avais en ma faveur. Les sous-bois n'étaient pas loin, et ma curiosité me titillai. Après mettre avancé dans la foret, je stoppai net, me décalent pour me cacher sans un bruit derrière un arbre, pour ne pas alerter de ma présence qui ne serai pas la bienvenue. La scène que je vis étais affreuse: Quatre hommes plus ou moins âgé de 18 à 20 ans étaient en train d'agresser une jeune fille. Je ne put me retenir d'intervenir, n'ayant rien à faire de la valeur de mes actes et gestes. J'arrivai devant l'un d'entre eux et me posta devant lui, le regard cruel.

- Qu'est ce que tu comtes faire à cette fille?

Le ton froid que je pris fit sourire l'homme devant moi.

-Laisse tomber le vieux, ça te regarde pas, barre toi.

Je le pris par le col, sans contrôler mes gestes, lui me poussa en arrière. Gardant mon équilibre,je le plaqua contre un arbre, lui, me serra le cou et sortit un couteau, le collant contre ma gorge. J'entendis la jeune fille crier, sachant que j'étais sa seul chance de s'en sortir.

- Qui que tu sois tu va dégager d'ici, t'as rien vu, rien entendu. Les mecs, commençait sans moi, j'arrive.

Les autres exécuteraient en commençant par retirer pu plutôt déchirer la chemise de la jeune fille qui crier. Ne pouvant supporter cette vue, je poussai l'homme à qui j'avais affaire dans les feuillage, m'assis sur lui, et lui envoya dans la figure un coup de poing gigantesque. J'étais capable de pire chose quand on mettait en jeu, la vie d'un humain... Le sang coulait abondamment, je me relevai en le tenant par la chemise.

- Vous la laissez, c'est clair?

Blanc comme un linge, l'homme acquiesça et disparu en courant. Je m'étais a peine détourné, que les autre avaient détalé comme des lapins. Je me sentis alors remplit de confiance en moi, sous la preuve héroïque que je venais d'accomplir. Je courus alors vers la jeune fille qui remettait tant bien que mal sa chemise et son pantalon à moitié déchiré. Je vins la prendre contre moi.

- Ils ne t'ont rien fait, je crois, ca va aller...

Accablé par la peur, la fille ne répondit pas et continuer de pleurer. Je la serra un peu plus contre moi.

- Ne t'en fais pas , je ne vais rien te faire de mal, je veux juste te protéger...

Et là, alors qu'elle était apeuré et méfiante de tout, elle glissa ses bras autour de mon cou. Je ne pu décrire l'émotion que je ressentais là. Sans rien lui demander elle m'expliquai.

- Mes parents m'ont viré de chez moi, parce que je vais redoubler ma 3ème. Ils m'ont dit que je suis une bonne à rien. Et donc, ne sachant où aller, je suis aller me réfugier ici...

Explosant de nouveau en sanglot, la fillette ne me lâcher pas. Je repris la parole.

- Tu veux venir passer un peu de temps dans l'hôtel ou je séjourne actuellement?

Un mouvement de recul la prit, puis elle baissa la tête.

- Au point où j'en suis... Je veux bien oui, ca serait gentil, mais ca ne te dérange pas trop?

Je la pris dans mes bras et lui mit ma veste sur elle. Ses vêtement troué laissé passé l'air et elle frissonnait. Je parcourus le chemin en sens inverse et la ramena au studio, où l'ambiance était tendu. Quand on me vit entrer, beaucoup se précipitèrent sur moi. Je ne su même pas reconnaitre les voix.

- Mais que fais tu! C'est insensé de ramener une fan comme ca!
- C'est une fille qui c'est fait agressé, elle c'est fait virer de chez elle, je comte bien la garder un peu de temps, histoire qu'elle reprenne des forces.
- Mais c'est impossible!


N'en ayant rien à faire, je pris la main de la fille dans la mienne, partis dans ma loge prendre mes affaire et sortit sur le champ. J'entendis alors Olivier.

- Session annulé on refait çà demain.

Je souris, heureux d'avoir en quelque sorte gagné. Une fois dehors, je ne pris pas le bus, et marcha en compagnie de la demoiselle.

- Tu sais que ce que je fais là, c'est considéré comme un kidnapping, donc si tu veux t'en aller, vas t'en.
- Non, tu es ma plus grande fascination depuis toujours, et tu viens de me prouver que je peux avoir confiance en toi..Je veux rester à tes cotés...


Sans un mot de plus, nous marchions à mon hôtel qui n'était guère loin. Par chance, personne ne vint me demander des autographes ou autres inepties de ce genre et nous pûmes arriver dans la chambre sans encombre. Lui faisant visiter vite fait la petite pièce où je logeait en ce moment, je la regardait... Elle avait des cheveux mi-long, noir comme une corbeau, et deux grande mèches de cheveux qui lui arrivait en dessous de la poitrine, qui étaient colorés de rouge, de rose, de jaune, de bleu, de vert... Quand à ses habits, elle avait une chemise à dentelle noir et blanche, ainsi qu'un pantalon léopard mauve, et en guise de chaussure, de grandes bottes noir qui lui arrivait au niveau du genoux. Sa silhouette était plutôt allongée et élancée, elle était mince. Son visage avait des très beau traits fin et sur ses yeux d'un bleu éclatant, un fard à paupière rouge sang, mélangé à du noir. Sur ses lèvre, un fin rouge à lèvre noir. Elle s'assit sur le lit, soulagé.

- Oh merci Nicola, merci énormément!
- De rien c'est normal...


J'hésitai quelque peu puis lui demanda.

- Au fait, comment t'appelles tu?

Suite avec un peu de retard!
T'aimes? Tes pensées?
Tes réactions?
La suite, quand je veux.

# Posted on Friday, 17 April 2009 at 6:06 PM

Edited on Sunday, 19 April 2009 at 12:25 PM